Tabac : appel de 120 médecins en faveur de la cigarette électronique

sos addiction 120 professionnels

Sources :
http://www.europe1.fr
http://www.fivape.org

Cent vingt professionnels de santé lancent mercredi un « appel en faveur de la réduction des risques du tabagisme » en soutenant la cigarette électronique.

Cent vingt professionnels de santé, notamment des médecins, pneumologues, tabacologues, addictologues et cancérologues, lancent mercredi un « appel en faveur de la réduction des risques du tabagisme » en soutenant la cigarette électronique.

« Vapoter est 95% moins nocif que le tabagisme ». « Le tabagisme est la première cause de décès évitable en France et en Europe » écrivent les signataires de l’appel qui déclarent souscrire « aux conclusions » d’un rapport du Public Health England, agence dépendante du ministère de la Santé britannique, paru en août dernier, « selon lequel vapoter est 95% moins nocif que le tabagisme ». « Fort de ce constat et de celui de sa quasi-innocuité pour les fumeurs et les non-fumeurs, ce rapport recommande la promotion de la e-cigarette auprès du grand public et du corps médical pour en développer l’usage », souligne l’appel.

La différence avec la Grande-Bretagne. « Cette stratégie de réduction des risques grâce à la e-cigarette, combinée à une politique de prix élevé du tabac, réussit au Royaume-Uni dont la population de fumeur adulte est en train de descendre sous la barre des 18 % ». En France, un tiers de la population adulte fume, et le tabac y tue 78.000 personnes chaque année. « En France 2/3 des fumeurs pensent que l’e-cigarette est plus dangereuse que le tabac, contre 1/3 en Grande-Bretagne », des chiffres, selon ce texte, qui illustrent une « différence entre les deux visions politiques » de ces pays.

Communiqué de presse

Paris, le mercredi 28 octobre 2015

120 professionnels de santé soutiennent la e-cigarette et interpellent le gouvernement face aux ravages du tabagisme

A l’initiative du docteur Philippe Presles, membre du comité scientifique de SOS Addictions, 120 professionnels de santé publient aujourd’hui un appel en faveur de la réduction des risques tabagiques, par la prise en compte sincère du potentiel de la e-cigarette.

Alors que le tabagisme est la première cause de décès évitable en France et en Europe, les signataires de l’appel souscrivent aux conclusions du nouveau rapport du Public Health England, agence dépendante du ministère de la Santé britannique, et selon lequel la vape est 95% moins nocive que le tabagisme.

Avec l’aide des produits de la vape, le Gouvernement de Manuel Valls doit engager une véritable politique de réduction des risques du tabagisme. Il est temps de lutter efficacement contre les ravages du tabac, alors que la prévalence tabagique française est, avec 34% de fumeurs, parmi les plus élevées d’Europe.

Le docteur Philippe Presles présentera l’appel ce mercredi à la Maison de la Chimie à Paris, à l’occasion des Premières Rencontres de la Vape en France, organisées par la Fivape (Fédération interprofessionnelle de la vape) et l’Aiduce (Association Indépendante des Utilisateurs de Cigarette Electronique), et dont le thème est le suivant : « L’Etat et les associations anti-tabac : le scandale du rejet de la réduction des risques ».

Contacts :

–       Philippe Presles, SOS Addictions

–       Brice Lepoutre, Aiduce

–       Jean Moiroud, Fivape

–       Pour assister aux Premières Rencontres de la Vape en France : rendez-vous à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint Dominique 75 007 Paris – dès 9h30.

Appel des professionnels de santé pour la cigarette électronique, octobre 2015

En août le gouvernement anglais publiait un rapport du Public Health England (équivalent de la HAS) dans lequel il constatait que la cigarette électronique était devenue le principal dispositif du sevrage tabagique en Grande-Bretagne. Fort de ce constat et de celui de sa quasi-innocuité pour les fumeurs et les non-fumeurs, ce rapport recommande la promotion de la e-cigarette auprès du grand public et du corps médical pour en développer l’usage. Cette stratégie de réduction des risques grâce à la e-cigarette, combinée à une politique de prix élevé du tabac, réussit au Royaume-Uni dont la population de fumeur adulte est en train de descendre sous la barre des 18 %.

Voici la préface du Pr Duncan Selbie, Directeur de Public Health England :

« Many people think the risks of e-cigarettes are the same as smoking tobacco and this report clarifies the truth of this. In a nutshell, best estimates show e-cigarettes are 95% less harmful to your health than normal cigarettes, and when supported by a smoking cessation service, help most smokers to quit tobacco altogether. » (Synthèse du rapport et rapport complet ci-après)

Début novembre, le gouvernement français se prépare à faire exactement le contraire en interdisant la promotion de la cigarette électronique et en bannissant son usage dans les lieux publics. Les dégâts de cette politique anti e-cigarette, déjà à l’œuvre dans les discours officiels, sont déjà visibles : les ventes du tabac sont reparties à la hausse en France, après 3 années de baisse incontestablement liées à l’essor de la e-cigarette. Rappelons qu’en France un tiers de la population adulte fume, et que le tabac tue 78.000 personnes chaque année.

Un chiffre illustre la différence entre les deux visions politiques : en France 2/3 des fumeurs pensent que la e-cigarette est plus dangereuse que le tabac, contre 1/3 en Grande-Bretagne.

En nous mobilisant avant fin octobre, nous avons encore la possibilité de faire entendre notre voix pour une véritable politique de réduction des risques en France. Et ce combat est planétaire, car il influencera d’autres pays à la recherche de solutions pour lutter contre le tabac.

Ce que je vous propose est simple :

1. Approuver ensemble les conclusions du rapport de Public Health England du 19 août 2015 sur la e-cigarette.

2. Demander que le gouvernement français pratique lui aussi une véritable politique de réduction des risques du tabagisme, s’appuyant sur tout le potentiel de la cigarette électronique.

Un grand merci pour votre aide.

Bien amicalement,

Dr Philippe Presles

Comité scientifique SOS addictions