Vous avez pris la bonne résolution de réduire votre consommation de tabac ou carrément d’arrêter de fumer en 2020 ? La cigarette électronique peut vous être d’une aide précieuse. Reconnue comme l’un des substituts nicotiniques les plus efficaces actuellement, elle permet de reproduire les sensations données par une véritable cigarette. Elle remplace toutefois la fumée par la vapeur, vous évitant ainsi les effets néfastes de la combustion du tabac sur la santé. Cependant, il faut savoir que ces appareils de vapotage ne conviennent pas à tout le monde et qu’il peut arriver qu’ils rencontrent quelques problèmes de fonctionnement.

Les dysfonctionnements les plus courants des cigarettes électroniques

Comme tout appareil, la cigarette électronique peut être sujette à certains dysfonctionnements. Parmi les problèmes les plus récurrents, on distingue notamment :

L’atomiseur low

Il arrive que votre cigarette électronique affiche sans crier gare le message d’erreur “atomizer low” ou “atomizer short”. Cela indique qu’il y a un dysfonctionnement quelque part dans les composantes de votre appareil. Il peut s’agir d’un défaut de fabrication ou de montage de la résistance, d’un court-circuit ou tout simplement d’un mauvais contact au niveau du clearomiseur. Selon les cas, vous devrez changer d’atomiseur ou tout simplement le remonter correctement.

Les fuites

Votre cigarette électronique laisse échapper de l’e-liquide ? Commencez par vous assurer que l’e-liquide que vous utilisez n’est pas composé à plus de 50 % de Propylène glycol. Ces types d’e-liquides sont trop liquides et ne sont pas supportés par certains clearomiseurs. Pour éviter les fuites, préférez donc des e-liquides avec des compositions 50/50 ou moins, ou optez pour des clearomiseurs compatibles avec du e-liquide plus fluide.

Cependant, une fuite peut aussi s’expliquer par un défaut de fabrication de l’appareil, un manque de puissance de la résistance ou encore un mauvais entretien de la cigarette électronique. En fonction du problème, vous aurez soit à changer les pièces défectueuses, soit à vérifier la résistance comme cela peut être le cas lors d’un message “atomiseur low”.

La cigarette électronique : dysfonctionnement et contre-indications

La chauffe

Une cigarette électronique qui chauffe n’est pas réellement un problème. Cela fait partie de son fonctionnement normal. En effet, elle doit chauffer pour transformer le e-liquide en vapeur. Cependant, elle chauffera davantage si elle est utilisée sans interruption pendant une longue durée ou si vous utilisez une puissance trop élevée. Pour y remédier, il est important d’utiliser la e-cigarette suivant la puissance préconisée, de charger la batterie suivant le délai imparti et de bien entretenir l’appareil.

Mais si la chauffe se ressent dès la première utilisation, cela traduit certainement un défaut de fabrication ou un problème de fonctionnement. Il faudra alors changer les pièces défectueuses de votre vapoteuse.

Les principales composantes d’une cigarette électronique

De manière générale, la cigarette électronique qui est également appelée e-cigarette se compose de deux parties principales :

L’atomiseur

Également connu sous le nom de clearomiseur, l’atomiseur est la partie de la cigarette électronique qui permet de produire de la vapeur. Il comprend :

  • Un réservoir : en plastique ou en verre, il sert d’espace de stockage à l’e-liquide qui sera transformé en vapeur. Sa contenance varie d’un modèle de e-cigarette à un autre.
  • Une résistance : il s’agit de la tête de chauffe de l’e-cigarette. Elle se compose d’un fil résistif et de fibres de coton ou de mèches en silice. Selon les modèles, elle peut être placée en haut ou en bas du réservoir.
  • Le « drip-tip » : c’est l’embout par lequel vous pourrez aspirer la vapeur.
  • L’« air flow » : présent sur certains modèles récents, il s’agit d’une bague qui permet de régler le débit d’air.

La batterie

C’est la source d’énergie de la cigarette électronique. En effet, elle fournit l’énergie électrique nécessaire pour faire s’évaporer l’e-liquide. Elles sont pour la plupart en lithium-ion (Li-ion) et peuvent être rechargées soit à l’aide d’un chargeur classique relié au secteur, soit à l’aide d’un système « passthrough » qui permet de recharger la batterie tout en vapotant.

Selon les marques et les modèles, elles peuvent être à voltage variable ou à tension fixe. En optant pour une batterie à voltage variable, vous pouvez ajuster la tension de sortie selon la puissance de vape que vous souhaitez, ce qui n’est pas possible sur une batterie à tension fixe.

La capacité d’une batterie se mesure en milliampères par heure (mA/h). Plus cette valeur sera importante, plus l’autonomie de la cigarette électronique sera conséquente. Pour comparaison, une batterie de type e-Go de 650 mA/h d’autonomie correspond à peu près à 10 cigarettes. Il faudra ensuite la recharger pendant 2 heures pour qu’elle puisse fournir la même autonomie.

La cigarette électronique : dysfonctionnement et contre-indications

Qui peut utiliser une cigarette électronique ?

La cigarette électronique est surtout recommandée aux personnes qui souhaitent se sevrer du tabac ou en diminuer leur consommation. Si elle ne représente aucun danger pour les personnes qui ne fument pas, elle est toutefois fortement déconseillée aux non-fumeurs, aux mineurs, aux personnes qui souffrent de problèmes de cœur, de maladies vasculaires et/ou pulmonaires ou encore de cancer.

Il faut également éviter de vapoter si vous êtes enceinte, si vous allaitez ou si avez développé une allergie à l’un des ingrédients du e-liquide. De manière générale, ce dernier peut contenir du propylène glycol, de la glycérine végétale, de l’alcool, des arômes et de la nicotine. Selon les besoins du vapoteur, le taux de nicotine peut aller de 0 mg/ml à 19,6 mg/ml pour un flacon de 10 ml.

Dès que vous sentez qu’il n’y a plus assez de vapeur ou de goût, rechargez immédiatement le réservoir de votre cigarette électronique pour éviter d’endommager le clearomiseur.

Il faut savoir que même si vous ne présentez pas d’allergies aux ingrédients de l’e-liquide :

  • La nicotine que vous absorbez peut favoriser la hausse de votre tension artérielle.
  • Le propylène glycol peut assécher vos voies respiratoires et provoquer des crises d’asthme ou des toux sèches.

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